Mark Weber (capture d’écran YouTube, février 2017).

Directeur de l’Institute for Historical Review (IHR) depuis 1985, le négationniste américain Mark Weber (1951 -) est l’initiateur en 1979 d’une pétition pour la défense de la « liberté de parole et d’expression » de Robert Faurisson, signée par le linguiste et activiste Noam Chomsky.

Ancien du groupuscule néo-nazi National Alliance, Weber se fera remarquer à plusieurs reprises au sein de rassemblements et réunions d’extrême droite.

En 1988, il fonde avec Bradley Smith l’organisation négationniste Committee for Open Debate on the Holocaust (CODOH).

En 2009, il considère que le combat pour la négation des chambres à gaz est une lutte d’arrière-garde et qu’il convient de recentrer la lutte sur la dénonciation du « pouvoir juif » et du « sionisme ».

En 2013, Mark Weber intervient à la 3ème Conférence sur l’Hollywoodisme en Iran, aux côtés d’autres noms du négationnisme international.

 

IL A ÉCRIT :

« Il n’est pas de campagne médiatique plus inspirée par la recherche d’un avantage personnel que ce savant bombardement holocaustique si bien financé. Les dirigeants sionistes considèrent avec franchise que ce perpétuel effort est d’une importance cruciale pour leurs propres intérêts. […] Il n’est pas étonnant non plus que les organisations sionistes soient aussi décidées à réduire au silence toute personne qui mettrait en péril leur représentation de l’histoire. […] Chez les juifs américains, l’Holocauste est devenu à la fois une affaire florissante et une sorte de nouvelle religion. […] Un autre écrivain […] a fait ce commentaire, la boutade dévastatrice selon laquelle “il n’y a pas de business qui vaille la Shoah-business” est, il faut bien le dire, une vérité incontestable. Et bien, au moins y-a-t-il quelques Juifs perspicaces pour reconnaître cette vérité, même s’il y a beaucoup de non-Juifs qui ne la reconnaissent pas ».

Source : Mark Weber, « Lettre ouverte au Révérend Mark Herbener », Annales d’histoire révisionniste, n°3, automne-hiver 1987, p. 138.

 

Voir aussi :

L’affaire Anthony Hall ou l’activisme complotiste aux frais du contribuable canadien

 

(Dernière mise à jour le 06/04/2020)