Derrière le « paradoxe du poisson mort », une théorie du complot biologique.

On pourrait l’appeler le paradoxe du banc de poissons morts. On l’observe sur Facebook comme dans nos discussions entre amis. Dénoncez – ou montrez grâce à une photo – la mort de centaines de poissons, de plusieurs lions de mer de ou encore de quelques baleines échouées. Vous obtiendrez l’indignation de votre interlocuteur ou des centaines de partages sur Facebook.

Regrettez « la sixième extinction massive des espèces » ou prononcez le mot « biodiversité », et vous obtiendrez au mieux un sourire compatissant, au pire un bâillement ou une blague sur la souffrance des légumes qui sont mangés par les végétariens.

Dernier exemple en date : ce post du blog Pilulerouge qui recense les « hécatombes animales en série que nous cachent les médias ». (…)

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Voir aussi :
* Le faux mystère des oiseaux morts (Ouest-France, 8 janvier 2011).
* HAARP : ce qu’il faut savoir avant de se mettre à fantasmer
* Pluie de météorites en Russie : Jirinovski accuse les Etats-Unis
* Ahmadinejad : « Les Européens provoquent des sécheresses en Iran »