La critique complotiste du capitalisme promue par l’aile gauche du Labour encourage la rhétorique antisémite expliquent les auteurs de Corbynism: A Critique of the New British Left (à paraître chez Emerald en 2018) dans les colonnes de New Statesman.
Il y a cinquante ans aujourd'hui, le 4 avril 1968, Martin Luther King était assassiné. Ironie de l'histoire, la réécriture conspirationniste de l'événement conduira des proches du pasteur, icône de la lutte pour les droits civiques, à donner crédit aux affabulations de son assassin, un raciste partisan de la ségrégation...
Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu’il fallait retenir de l’actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme.
Journaliste à Tablet Magazine, Yair Rosenberg considère que les théories du complot sur les Rothschild ne sont que le symptôme d'un mal plus profond : une contamination de l'ensemble du spectre politique par une culture conspirationniste qui n'a pas toujours conscience de véhiculer des préjugés antisémites.
« Grand Remplacement » : ce terme a été introduit par un écrivain proche de l’extrême droite identitaire, Renaud Camus. Selon lui, le peuple français serait petit à petit en train d’être « remplacé » par d’autres peuples, porteurs de cultures inassimilables. Est-ce vrai ? Et que recouvre cette expression particulièrement controversée ?
Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu’il fallait retenir de l’actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme.
Le cinquantième anniversaire des événements de Mai 68 est l'occasion de s'arrêter sur les représentations parfois complotistes qui animaient les protagonistes de l'époque quant aux origines de la crise. Une lecture simplificatrice, selon l'historien François Audigier, qui permettait à la fois de se rassurer et d'exonérer à bon compte de ses responsabilités un pouvoir qui n'avait rien vu venir.