La ressortissante iranienne est jugée avec quatre autres prévenus, dont le polémiste antisémite Alain Soral, pour avoir déployé un canal Telegram faisant l'apologie du terrorisme. Son sort, son réseau politique, ainsi que son complotisme modelé par la propagande, font d'elle un très possible agent d'influence de la République islamique.
Israël et des services de renseignements occidentaux accusés de “planifier” une guerre civile : c’est l’un des narratifs complotistes générés par la révolte en Iran. Des théories qui peuvent venir de l’intérieur même du pays, pour tenter de convaincre l’opinion iranienne, mais pas seulement.
Des gros titres aux petites infos passées inaperçues : ce qu’il fallait retenir de l’actualité des derniers jours en matière de conspirationnisme et de négationnisme (semaine du 18/11/2019 au 24/11/2019).
Mercredi 7 juin, dans un communiqué diffusé sur le site de l’agence de presse semi-officielle ISNA, le corps des Gardiens de la révolution islamique a accusé les Etats-Unis et l’Arabie saoudite d’être « impliqués » dans les attentats qui ont visé Téhéran.
[LU SUR LE WEB] Sur cette photo de mauvaise qualité, un combattant de l’organisation de l’État islamique (EI) apparaît avec un tatouage "United states army". Un cliché qui a fait couler beaucoup d’encre sur Internet. Sauf qu’il s’agit d’un photomontage. Et cette manipulation n’est qu’un exemple des nombreuses tentatives de désinformation visant à prouver que l'EI a été créée de toutes pièces par les États-Unis.