Entre mai et juin 1969, les boutiquiers juifs, officiant dans le centre-ville, sont suspectés d’être à l’origine de la disparition de jeunes femmes fréquentant leurs commerces. Retour.

Nous sommes entre le 20 et le 23 mai 1969, quand débute alors l’un des pires épisodes que la ville d’Orléans a pu connaître. Sordide même. Au milieu des artères commerçantes, un esprit sombre doit commencer à parler. À raconter, à affabuler, le coeur rempli de haine… Loin de se douter que, même au siècle qui suivra, personne n’aura oublié sa création pure, à l’origine de l’infâme rumeur d’Orléans… Et ses jeunes femmes qui disparaissent, prétendument chloroformées, dans les cabines d’essayage de magasins de la rue de Bourgogne. (…)

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Voir aussi :
* Edgar Morin à propos de la rumeur d’Orléans (site de l’INA)