Da Vinci Code : la foire aux imposteurs
Qu’y a-t-il de commun entre Dan Brown et Dieudonné, entre l’Evangile de Judas, Thierry Meyssan, et Michael Moore ? Une véritable fascination pour les complots, rumeurs, légendes et croyances ésotériques. Et le filon est lucratif, il fait vendre.

Tout le monde attend la sortie du film Da Vinci Code, tiré du roman de Dan Brown, en ouverture du festival de Cannes le 17 mai. Un budget pharaonique, un battage médiatique sans précédent.

Pour couronner le tout, la revue "Sciences et Avenir", dans son numéro de janvier 2006, évoquait la redécouverte et la traduction d’un papyrus appelé Evangile de Judas. Il montre Judas non pas comme un traître, mais comme l’apôtre le plus proche de Jésus, le seul qui ait vraiment compris son message. Judas a accompli la volonté divine en livrant Jésus. Il savait que le sacrifice de Jésus était indispensable à la rédemption du monde. Cet évangile est donc présenté comme une réhabilitation de Judas, et une dénonciation du mensonge de l’Eglise qui aurait diabolisé Judas.

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