Martelant que la Chine n'est pas une « dictature », Sophia Chikirou et les cadres de LFI reprennent à mots couverts la propagande de Pékin. Au point de frayer avec le complotisme.
La Chine est un émetteur majeur de la propagande complotiste russe sur la guerre en Ukraine. L’occasion d’analyser la politique de Pékin d’utiliser le conspirationnisme comme une véritable arme informationnelle.
Marina Cabiten, Rudy Reichstadt et Tristan Mendès France décryptent les phénomènes complotistes dans « Complorama ». Le troisième épisode est consacré à la géopolitique du complotisme.
Bill Gates, « QAnon », « Nouvel Ordre Mondial »... : ces épouvantails brandis à longueur de temps par les complotistes ont aussi pour effet de faire passer au second plan les menaces réelles que font peser les régimes dictatoriaux sur les libertés publiques. Le régime communiste chinois développe depuis des années des systèmes de surveillance numérique d'une efficacité redoutable pour contrôler la population. « Xi Jinping is watching you » – et cette fois-ci, nous dit Paul Memmi, ce n'est pas une théorie du complot !
Sans grande suprise, le discours officiel chinois sur le printemps de Pékin ne se distingue guère de celui que l’on peut trouver sur le très conspirationniste Réseau Voltaire.
Currency Wars consiste en une réécriture de vieilles théories du complot existant depuis des décennies en Occident et faisant intervenir le fantasme de la « banque juive ».