Déjà constatées à l'occasion d'études antérieures, les prédispositions de notre cerveau aux théories du complot sont accentuées par le choc émotionnel provoqué par l'issue dramatique d'un événement.
Plutôt qu'un complot contre l'ancien président Ianoukovitch, les paroles du ministre estonien ne tendent-elles pas à montrer avant tout l'efficacité de la propagande russe en même temps que la perméabilité au conspirationnisme des plus hautes sphères de la diplomatie européenne ?