La nouvelle série américaine diffusée depuis ce jeudi sur Canal+, « Wayward Pines », porte une actualité politique. En ces temps de « lutte contre le terrorisme » et contre les dérèglements climatiques, elle pourrait même stimuler notre imagination politique bien mieux que les langues de bois politiciennes.

On a affaire à un ovni, qui emprunte aussi bien au classique « Le Prisonnier » (1967-1968), associé à la figure énigmatique de Patrick McGoohan, qu’au plus récent « Lost » (2004-2010). « Wayward Pines » se présente comme une hybridation réussie de thriller, de science-fiction et de fantastique dans une apparence d’utopie se révélant dystopique. (…)

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