Les théories du complot ont plus de chances de fonctionner chez ceux qui ont le sentiment de perdre le contrôle sur leurs vies. Ce qui pourrait, du coup, contribuer à faire comprendre pourquoi une personne qui croit à une théorie du complot a plus de chances de croire à une deuxième.

Selon Jan-Willem van Prooijen, de l’Université VU d’Amsterdam, qui a étudié pendant six ans ceux qui croient, ces théories ont tendance à fleurir pendant des périodes d’incertitude économique ou politique — ce qui, déjà, accentue le sentiment de perdre le contrôle sur nos vies. Ces gens, expliquent-ils, essaient d’abord de comprendre et connectent des faits qui ne sont pas nécessairement liés entre eux. (…)

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Voir aussi :
* Psychologie, superstitions et théories du complot