Vingt ans après la mort de l’ex-Premier ministre israélien Yitzhak Rabin assassiné par un juif d’extrême-droite, le 4 novembre 1995, une partie des Israéliens, en partie à droite de l’échiquier politique, ne croient toujours pas à la "version officielle".

Le scénario semble clair. Le 4 novembre 1995, le Premier ministre en exercice Yitzhak Rabin a été tué de trois balles dans le dos par un extrémiste israélien, Yigal Amir, à la sortie d’un meeting pour la paix. Pour autant, 20 ans après les faits un tiers des Israéliens ne croit toujours pas à la "version officielle". Le chiffre est encore plus important chez les sionistes-religieux (un courant qui se situe à droite) dont était issu Yigal Amir. 55% des personnes interrogées estiment qu’Amir n’a pas tué Rabin, selon un sondage publié la semaine dernière par Miskar. 73% d’entre eux affirment qu’ils y avaient d’autres personnes derrière le meurtre de Rabin, et que le tueur n’a pas agi seul.

Comme pour l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy en 1963, les théories du complot ont tout de suite fleuri après l’assassinat du Premier ministre israélien, tué deux ans après la signature des accords d’Oslo ouvrant la voie à la création d’un Etat palestinien. Et comme aux Etats-Unis, les partisans de la théorie du complot se sont appuyés sur l’incompréhension face à un événement d’une telle ampleur pour tenter d’avancer leur propre théorie. (…)

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Voir aussi :
* Israël : la théorie du complot sur l’assassinat de Rabin, quinze ans après (Conspiracy Watch, 22 octobre 2010)