Observatoire du conspirationnisme et des théories du complot

Recherche

Facebook
Twitter
Rss











Dernières notes



La Bibliothèque
L'Effroyable Imposteur, de Fiammetta Venner
L'effroyable mensonge, de Guillaume Dasquié et Jean Guisnel
La Causalité diabolique, de Léon Poliakov
Le Complot : L'histoire secrète des Protocoles des Sages de Sion, de Will Eisner
La Société parano, de Véronique Campion-Vincent
Mythes et mythologies politiques, de Raoul Girardet
Court traité de complotologie, de Pierre-André Taguieff
Les Protocoles des Sages de Sion : Faux et usages d'un faux, de Pierre-André Taguieff
La synarchie. Le mythe du complot permanent, d'Olivier Dard
L'imaginaire du complot mondial, de Pierre-André Taguieff





Par Nicolas Lebourg


Affiche de l'exposition ''Le Juif et la France'' organisée à Paris en 1941-1942.
Fondé en 1843 à New-York, l’ordre B’nai B’rith a tout pour fasciner les conspirationnistes : Américain de fondation, international de forme, maçonnique en structure, juif de confession, sioniste de conviction. Le B’nai B’rith constitue conséquement un objet idéal pour les fantasmes cherchant à rationaliser une péjoration conspirative. Cette histoire complotiste n’est toutefois pas linéaire car non seulement elle connaît divers cycles mythologiques, mais parce que la théorie du complot B’nai B’rith est du domaine des «oscillateurs idéologiques». En effet, elle ne se limite pas aux conceptions de la zone antisémite classique, nationaliste radicale. Elle sut trouver en Union soviétique d’autres dynamiques qui témoignent de l’importance des alchimies conspirationnistes. Cet objet est donc un alliage plastique qui put servir des nationalistes au Front National en passant par l’U.R.S.S., en somme tous ceux pour qui l’existence d’un objet composite international judéo-américano-maçonnico-sioniste était une divine surprise.


Lire la suite sur le site Fragments sur les Temps Présents.