Observatoire du conspirationnisme et des théories du complot

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La synarchie. Le mythe du complot permanent, d'Olivier Dard
La Causalité diabolique, de Léon Poliakov
L'Effroyable Imposteur, de Fiammetta Venner
Tous paranos ? Pourquoi nous aimons tant les complots... de Pierre-Henri Tavoillot & Laurent Bazin
Le style paranoïaque. Théories du complot et droite radicale en Amérique, de Richard Hofstadter
Le Complot : L'histoire secrète des Protocoles des Sages de Sion, de Will Eisner
La Société parano, de Véronique Campion-Vincent
Les Nouveaux imposteurs, d'Antoine Vitkine
Histoire d'un mythe. La "conspiration" juive et les protocoles des sages de Sion, de Norman Cohn
Mythes et mythologies politiques, de Raoul Girardet





Par Dominique Albertini


De dr. à g. : Fr. Asselineau, Etienne Chouard, Robert Ménard. De g. à dr. : Slobodan Despot et Alain Benajam (Université de l'UPR, 22 septembre 2012)
LU SUR LE WEB : Muni de ses 500 signatures, il défendra un discours ultrasouverainiste, marqué aussi par ses tendances complotistes.

Vous le connaissez peut-être sans l’avoir rencontré, car les affiches de son mouvement tapissent les villes et les campagnes. Officiellement doté de 524 parrainages d’élus depuis vendredi, François Asselineau participera pour la première fois à l’élection présidentielle. Il y fera sans doute office de seul véritable «candidat surprise». Président de l’Union populaire républicaine (UPR), Asselineau occupera un créneau souverainiste déjà visé par Nicolas Dupont-Aignan et, surtout, Marine Le Pen. Mais ce n’est pas la seule chose à savoir du haut fonctionnaire qui «monte malgré le silence des médias», et dont le mouvement est aussi connu pour ses tendances complotistes.

Peu connu du grand public, le candidat Asselineau, 59 ans, est cependant familier des affaires publiques. Diplômé de HEC et de l’ENA, dont il sort inspecteur des finances, ce haut fonctionnaire poursuit sa carrière dans plusieurs ministères de droite au cours des années 90. Au début des années 2000, le voilà directeur de cabinet de Charles Pasqua, alors président du conseil général des Hauts-de-Seine. Il entame en parallèle son parcours politique dans les milieux souverainistes de droite, rejoignant en 1999 le Rassemblement pour la France de Pasqua et Philippe de Villiers. (...)

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