Ces dernières semaines, de nombreux articles ont été publiés sur Vladimir Poutine, l’ami de l’extrême droite européenne. Les journalistes se sont demandés comment l’extrême droite est devenue russophile. Ces liens avec la Russie sont favorisés par des proximités idéologiques. Le modèle d’Union eurasiatique, promu par le Kremlin depuis quelques années, séduit les partis d’extrême droite. Il apparaît comme un contre-modèle économique pour des partis défavorables à l’Union européenne. Mais il s’agit également d’un contre-modèle géopolitique et culturel, censé venir au secours d’une Europe décadente (RFI, 19 mai 2014). Certes. Cependant, les commentateurs semblent ignorer un autre pays, tout aussi intéressant, l’Iran et la constante relation qu’il entretient avec l’extrême droite française. Est-ce qu’en France, des diplomates iraniens auraient entretenu un dialogue quelconque avec des antisémites, des négationnistes et/ou des chefs de l’extrême droite ? Cette question mérite d’être posée. (…)

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Voir aussi :
* La fachosphère française en visite en Iran (Solidarité Ouvrière, 1er octobre 2014)
* L’ambassadeur d’Iran à la rencontre de l’extrême droite radicale (Droite(s) extrême(s), 14 avril 2010)